Ras le bol de galérer pour copier / coller de simples code Embed : le badge Fans d’une page Facebook, le lecteur personnalisé d’une Playlist Youtube… la goutte est pleine et déborde du vase.
La suite est sur http://jbp.typepad.com/jbplantin
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Je vous recommande le Ukulele Orchestra of Great Britain qui réunit une bande de huit fanatiques du Ukulele qui assure une prestation très anglaise dans le style et l’humour, le talent des musiciens en plus. On passe un vrai bon moment à regarder leurs prestations. Seul regret, aucune date n’est prévue en France… Que faut-il faire ? Une pétition ?
Le préambule est un chapitre potentiellement spéculatif…
Plutôt que de vous serrer la ceinture, achetez un pantalon de la taille d’au-dessus !
Réseaux sociaux ; je ne sais jamais s’il faut renseigner son profil de gauche ou son profil de droite.
Tout photographe vous le dira, une femme voilée, c’est pas net !
Aujourd’hui, visite de Koh Panghan, île voisine accessible par bateau. Koh Panghan, c’est Koh Samui il y a quelques années…

Cyril y a acheté un terrain sur lequel doit émerger d’ici quelques mois un hôtel qui devrait être assez sympa au regard des descriptions et prévisions d’architecture réalisées en 3D. Pour l’instant, ce n’est qu’un champ de mines avec des cocotiers par terre… mais cela doit vraiment faire quelque chose de se lancer dans un projet de ce type depuis la France et de constater que c’est pour bientôt.
Le déjeuner se fait dans un petit port, après avoir fait trempette dans un aquarium naturel où les coraux et poissons rivalisent d’imagination en matière de couleurs. Enfin, je dis ça, mais moi en fait je suis resté sous un cocotier parce que le soleil j’ai vraiment du mal… mais y a quelqu’un qui m’a dit !
L’après-midi se termine par une séance de “steam” (sauna) et massage dans un centre à proximité d’un temple.
Le soir nous allons calmement manger un peu de poisson grillé au niveau du Seafood market de Chaweng.
On pourrait croire que la réification fût l’instant où Dieu décida que l’Homme aurait la raie au milieu…
En 1710, l’Angleterre a commencé à se pencher sur la problématique du “copy-right” qui n’était à l’époque pas bien méchant puisqu’il concernait simplement le fait d’être autorisé à copier et distribuer un livre. Il n’est pas question ici de droits étendus : traduction, déclinaison… etc. Ceci étant, la loi n’imposait pas de durée et les libraires / éditeurs, constitué en lobby, considéraient que leur droit de copier / diffuser était perpétuel.
Un fort lobby constitué de libraires / éditeurs anglais bataillait ferme pour que ce monopole de la copie / distribution leur appartienne, à tout jamais. Ils s’adressèrent au Parlement qui établit le Statut d’Anne.
On était toutefois alors en pleine période des Lumières qui enseignaient l’importance de l’éducation et de la diffusion des connaissances. Le parti du Parlement anglais à ce moment-là fût qu’il fallait limiter ce droit de propriété dans le temps (21 ans) pour en permettre l’appartenance au domaine public ce délai expiré. Cela forçait la création à se régénérer, par le biais de la compétition. Les libraires éditeur revinrent à la charge 21 ans plus tard pour obtenir une extension de leurs droits exclusifs. La réponse qu’ils reçurent :
« Je ne vois aucune raison pour accorder une prolongation supplémentaire aujourd’hui, qui ne serait là que pour être
prolongée encore et encore, au fur et à mesure que les termes précédents expirent; si cette loi devait passer, elle établirait de fait un monopole perpétuel, une chose justement odieuse au regard de la loi; ce serait une grande
entrave au commerce, un découragement de l’apprentissage, sans aucun bénéfice pour les auteurs mais un impôt général sur le public; et tout ceci pour seulement augmenter les gains privés des libraires.103»
Finalement, cette période permit le respect des droits d’auteurs pour une période limitée, mais surtout la création d’un domaine public et libéra la culture d’une entrave forte. La culture n’était plus contrôlée par un petit groupe d’éditeurs.
Il semblerait que le 12 mai 2009, le Parlement français ait décidé de son côté d’éteindre la Lumière.
Merci à Millenium de pouvoir nous offrir à nous, adultes, notre saga littéraire qui va nous permettre à nous, adultes, de découvrir tous les bienfaits de la lecture et de ne pas nous faire dépasser par notre progéniture enfantine fière de vous annoncer qu’elle est capable de lire des livres de plus de 100 pages, sans images dedans. Vous avez appris à lire grâce à Harry Potter ? Découvrez les délices de l’intrigue policière grâce à Millenium. L’auteur ayant eu l’intelligence, a priori involontaire, de tirer sa révérence son forfait commis, au moins, avec Millenium, on est sûr qu’on n’aura pas le droit à des suites improbables du genre finalement Dicaprio n’est pas mort de froid (ah pardon, là je confonds avec une autre oeuvre artistique de dimension universelle, mais planétaire…). Bon, blague à part, je ne sais pas ce qu’ils ont mis sur la couverture mais quand on a un exemplaire en mains, on a du mal à le lâcher. Reste à espérer que la trilogie cinématographique (l’adaptation au cinéma quoi !) soit à la hauteur de l’édition littéraire.
Il y a pas mal de religions qui sont opposées à la grippe porcine.
Aujourd’hui, journée de farniente à une dizaine de minutes de l’hôtel en scooter dans une petite crique (c’est sur la droite, juste après le Foot-Golf – oui, ça existe…). Il faut bien récupérer de la courte nuit. Je plains Bernard qui a dû prendre le bateau dans un état second. Pour qu’il positive, je lui ai indiqué que dans son état il serait probablement le seul à pouvoir marcher droit.
Pour cette fin de journée, Horacio nous a concocté un programme spa et massage qu’il propose au Pandora . Cela nous occupe 2 heures au bas mot, à faire des allers-retours entre le Sauna et le Jacuzzi, avant de confier nos corps aux masseuses expertes et dynamiques…
Pour le dîner, nous suivons Cyril qui connaît bien le coin pour aller dans un restaurant proposant un barbecue sino / thailandais (Mukhata). En fait, j’ai appris peu après que cela serait d’origine Coréenne… Enfin, on va pas chinoiser. Sincèrement, c’est introuvable si on connaît pas (c’est sur la grande route, 5 bonnes minutes après le Tesco sur la gauche. Ben, je vous l’avais dit que c’était introuvabl!). En bord de route, avec des tables familiales, dans une ambiance très locale. Nous sommes quasiment les seuls Européens présents. On nous installe une marmite plein de charbon avec un couvercle permettant de faire un bouillon sur le bord et un dôme pour déposer les aliments à griller. Ensuite, on va se chercher ce qu’on veut, tant qu’on veut : viande, poisson, légume, légume vapeur… le tout pour à peine plus de 2 euros par personne.

Aujourd’hui, nous louons un scooter, meilleur moyen de transport sur Koh Samui, et assez économique puisqu’aux alentours de 4 euros la journée. Dernier espace de liberté sur Terre, vous pouvez faire du Scooter sans casques ici. Bon, il paraît que de temps en temps il y a des contrôles avec amende, mais 1/ la prune ne vaut rien 2/ elle est valable 48 heures et les prunes ne sont pas cumulables (c’est donc une prune qui est en même temps un sésame pour avoir le droit de rouler sans casque…).
Nous effectuons le tour de l’île (une centaine de kilomètres) dans la journée en prenant notre temps sur la première partie du trajet : arrêt à différents points de vues, visite de temples, rocher de grand-père et grand-mère (l’érosion est parfois coquine – du reste, érosion proviendrait de Eros… enfin, pas sûr), déjeuner dans un petit restaurant au bord de l’eau.

Fin de journée animée : cette fois-ci la thématique de l’apéro tourne autour de petits toasts ail, tomate et basilic, mais également de brochettes thailandaise (petites pieuvres, poulet, porc…). Diner chez Pee Soon, restaurant qui se situe au niveau du marché aux poissons et où vous choisissez sur l’étale le produit qui vous ferait plaisir.
Il y a une Full moon organisée, mais nous loupons l’endroit et rentrons. C’est alors que nous croisons nos amis Australiens. Finalement, nous les accompagnons et visitons une bonne partie des bars et autres mélanges d’alcools qui nous conduiront jusqu’à 4 heures du matin. Nous distillons l’ethnologie dans un grand élan de confrontation des cultures (c’est dingue ce que je redeviens bilingue dès que je dépasse X grammes dans chaque bras).

C’est la nouvelle année ici. Donc, bonne année 2552. C’est la fête de l’Eau qui marque cet évènement. Désolé, je ne me rappelle plus l’intitulé en Thaïlandais (Song Tranh, ou un truc du genre…). Tout ce que je peux dire, c’est que la folie s’est emparée de la ville. Tout le monde est armé de pistolet à eau, des groupes sont installés sur les trottoirs qui attendent les passants avec des poubelles remplies d’eau ; certaines sont remplies d’eau avec des glaçons, ce qui a pour effet de saisir par 40 / 45°…
Le soir, nous fêtons donc cette nouvelle année thailandaise dans une ambiance un peu surréaliste. Philippe a apporté 2 camemberts. Nous avons de notre côté amené du champagne. L’apéro ainsi improvisé permet aux 2 Australiens qui sont présents à l’hôtel de découvrir ces produits typiquement français au beau milieu d’une île thailandaise. Quand je vous dis que c’est un peu surréaliste.

Samedi, nous voici donc partis pour un vol de plus d’une quinzaine d’heures depuis Paris, direction Koh Samui, en passant par Amsterdam et Bangkok. C’est sans compter sur la bonne surprise d’Air France. Le vol Paris / Amsterdam étant quelque peu trop rempli – du surbooking ils appellent ça, mais c’est normal, il paraît que tout le monde fait ça… nous nous voyons proposer (étonnament d’ailleurs, comme si c’était un mauvais plan) d’être finalement placé sur un vol direct Paris / Bangkok, nous permettant d’arriver plus tôt. Qu’à cela ne tienne. Pour nous remercier de notre acceptation volontaire, la compagnie nous offre même un avoir pour l’avenir… En voilà des vacances qui commencent bien !
Donc, après quelques heures de voyages, nous arrivons à Koh Samui où l’architecture de l’aéroport vous met dans le bain directement, avec un design très sobre, utilisant judicieusement le bois. A peine arrivé, on est déjà en vacances.
Quelques minutes de voiture et nous voici au Pandora Resort & Spa acquis et dirigé par mon ami Horacio qui a quitté Paris et le Web quelques mois plus tôt pour prendre en main cette petite affaire. Le lieu est très cosy avec un design très attrayant et simple. Des couleurs tranchées et une bonne exploitation du béton ciré.
Pour petite visite du Pandora Hôtel, c’est par ici : http://www.flickr.com/photos/jbplantin/sets/72157617094508643/
Le geste fût précis. Pas de souffrance. Instantané. C’était toujours ainsi. Quand il était dérangé, perturbé, déconcentré, il pouvait virer immédiatement au rouge et d’une calme colère blanche et silencieuse désintégrer l’importun. Froidement, le geste, d’un mouvement sec et radical, coupait ce fil d’Ariane qui rattachait à la vie. Imperturbablement, il ressentait toujours ce frisson coupable, mais dans le même temps cette jouissance de pouvoir décider de la vie et de la mort. Bien entendu, il savait qu’il stoppait probablement un monde infini. Lui-même imaginait parfois faire partie d’un immense microbe qui serait un jour désintégré par une puissance supérieure. Si grande que nous ne pourrions imaginer sa dimension, nous qui imaginons la voie céleste comme infinie. Et pourtant, finalement si peu de choses. Mais c’était ainsi. L’ordre des choses était ainsi fait que lorsqu’il y avait confrontation, le macro atomisait le micro. Bon, en même temps, ça va ! C’est juste un moucheron. Vous allez pas en chier une pendule.
A l’annonce de ce fait divers (Lourdes. Elle tue sa mère à coups de crucifix), je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il fallait que nos députés légifèrent sur cette vente libre d’objets contendants pouvant déboucher sur des comportements irrationnels. Il est certain que comme pour les jeux vidéos ou l’Internet, une trop forte dose de religion et de ses ustensiles présente des risques certains pour la bonne santé mentale de nos concitoyens. Cette exposition prolongée à ces univers virtuels ne peut que plonger les sujets prédisposés à perdre pied avec la réalité et prêter à conséquences sur leur santé mentale. A défaut de pouvoir interdire la chose, il faudrait à tout le moins que comme pour le tabac, la nourriture, les jeux vidéos, les assurances, la location de voitures, les MST… ces matériels à usage religieux comporte des indications précisant un âge de recommandation à la vente ainsi que le contenu susceptible d’influencer les jeunes (violence, injures, sexe, …). Ces indications informatives seraient destinées aux utilisateurs pour assumer leur responsabilité, et non pas à une quelconque forme de répression qui s’appliquerait sur un client enfreignant la limite d’usage suggérée. AMEN !
Je ne suis pas un grand fan des mouvements de masse, des effets de moutons, de la bêitse des foules… Pour autant, je pense qu’il y a une légitimité à croire en l’intelligence collective ou sagesse des masses et que le web constitue en ce sens le support qui pouvait manquer pour que de temps en temps, des actions collectives heureuses fassent sens.
J’ai sincèrement cru que le mouvement initié par la Quadrature du net à l’occasion du débat sur l’Hadopi allait constituer un premier signal fort et concret d’une mobilisation collective pouvant influer sur le débat politique. Et rapidement, j’ai eu le sentiment que ce mouvement était, sinon avorté, du moins d’une portée limitée. Déjà sur le Web, où je pensais voir rapidement les photos des profils sur Twitter, Facebook…Etc. se changer en bandeau noir, ce qui est loin d’être le cas. Dans le cadre des médias traditionnels ensuite où je pensais également voir des remontées et analyses du décalage croissant observable et mesurable entre une discussion se déroulant dans l’hémicycle et les discussions se développant sur le Web. J’ai sincèrement cru que nous avions peut-être là enfin notre occasion d’avoir notre Moveon.org à nous… Las, j’ai peut-être été un peu naïf.
Tant pis. Disons que ce ne sera pas pour ce coup-là, mais je maintiens que le mouvement de fond est enclenché et qu’il ne faudra pas grand chose pour qu’il se matérialise. Je n’ai pas forcément d’explications, mais j’ai ressenti les mêmes doutes que Nonovision à cette occasion, et j’ai entraperçu ces quelques pistes d’analyse.
J’ai le sentiment que cela va se jouer dans le temps et je suis finalement assez d’accord avec Nonovision sur le fait que la mémoire du Web fera son effet à l’occasion de prochaines élections. L’erreur est probablement de croire que nous pouvons influer directement, par la voie collective, sur le cours des choses enclenchées. En revanche, il est ceratin que nous pouvons, collectivement, soutenir ou rejeter ce qui est proposé. “C’est peut-être ça le message qu’il convient de faire passer aujourd’hui à nos députés : votez en votre âme et conscience, mais n’oubliez pas que vous avez rendez-vous avec nous d’ici quelques temps… Si nous n’avons pas de mémoire, le web en aura pour nous. Vous aurez des comptes à nous rendre et de plus en plus, grâce à internet, il faudra nous les rendre… sur pièces.
Alors autant vous avertir dès maintenant : lors de la prochaine campagne électorale, nous vous passerons au crible, nous éplucherons vos votes au Parlement, vos prises de parole dans les débats, votre présence dans l’hémicycle… On ne vous a pas encore vraiment fait le coup jusqu’à maintenant (on apprend nous aussi à nous servir d’internet peu à peu), mais désormais, ça, on sait faire. Et on vous promet qu’on le fera. Ça pourrait vous faire tout drôle.”
L’erreur est probablement de croire que nous pouvons influer directement, par la voie collective, sur le cours des choses enclenchées.
Il paraît que Désirs d’avenir a été décevant pour beaucoup car peu de propositions soumises ont été reprises sur la plate-forme finale. C’est là où est l’erreur. Cela semble incompréhensible à beaucoup, en particulier lorsqu’il mette sur un même plan cette stratégie, qui n’a finalement pas fonctionné, et celle d’Obama, qui a prouvé son excellence. La stratégie d’Obama n’a pas consisté à établir un programme consensuel, par agrégation de micros-propositions. Obama a fait son job. Il a exprimé une vision et offert du sens à son projet d’organisation de la cité (politis). Il s’est ensuite appuyé sur un réseau qui a adhéré à ces principes et décidé de le soutenir et de le relayer. Il ne faut pas perdre de vue que ce réseau sur lequel il s’est appuyé pré-existait avant l’amorce de sa candidature. Moveon n’a pas été créé par Obama, mais par quelques personnes qui ont proposé un positionnement simple auquel on pouvait adhérer moyennant quelques principes d’actions de terrain. La grande force de Moveon, c’est d’utiliser le réseau pour activer des initiatives de terrain, qui vont de la réunion de quartier à la collecte de fonds pour s’acheter des espaces publicitaires sur les médias de masse.L’action militante n’est pas limitée au Web. Elle est organisée au travers du Web. Ce qui fait toute la différence.
Alors amis politiques, faites votre job. Pensez et proposez une organisation de la cité. Mais rappelez-vous que les internautes sont en train de comprendre que le Web n’est en rien une place pour manifester, mais une place pour s’organiser et décider d’actions concrètes, qui pourront se traduire par des décisions de votes, ou des films, ou des documentaires, ou des achats d’espaces publicitaires…
Intéressante situation hier soir au Grand Journal à l’occasion de la rubrique où les critiques mandatés par Canal livrent quelques adjectifs sur 3 ou 4 sorties de la semaine. Il se trouve qu’en ce qui concerne le film Coco, de et avec Gad Elmaleh, un des 3 critiques censés intervenir nous a expliqués qu’il n’avait pas vu le film car l’accès lui avait été refusé par la production. La raison étant que se critique de La Môme n’avait pas été jugée correcte par la boîte de productions.
Et là, on s’interroge. En fait, ce que je crois comprendre, c’est que ce critique s’est vu refuser l’accès à l’avant-première. En fait, il ne s’est sûrement même pas fait refuser l’accès. Il ne s’est tout simplement pas fait inviter. Et après tout, libre à la production du film d’inviter qui elle veut lors de la sortie d’un film… Alors vexé, le critique a préféré ne pas exercer son métier en payant sa place, ou pire, en allant voir l’objet de son métier, avec le commun des mortels, le public, le jour de la sortie. Non, le critique s’est drapé dans sa toge offusquée d’intellectule de l’art qui fait sa tête de lard. Et seul, face à la caméra de Canal, il a jubilé de son acte de rebellion et de son juste combat où il a risqué sa vie et défendu la cause de la liberté en dénonçant cette production qui ne lui avait pas offert le césame digne de son rang.
C…ard !
La Rochefoucauld est connu pour ses maximes. A n’en pas douter, il était également visionnaire lorsqu’il énonçait que “Les seules bonnes copies sont celles qui nous font voir le ridicule des originaux“, faisant ainsi référence il me semble, mais peut-être me trompé-je, au vain combat de l’industrie de la culture qui rêve d’imposer par la loi (Hadopi) un contrôle faisant froid dans le dos.
Je vous invite au passage à lire les avis (très critiques) de la CNIL qui peuvent par moment révéler des organisations prévues par Hadopi qui font froid dans le dos (quand on propose que des personnes soient investies de pouvoirs de perquisitions – même si c’est numérique, et de saisies sans être aucunement assermentée, cela frise le concept de la milice…).
Heureusement que les maximes sont libres, elles.
Le poil pubien tirerait son origine d’un problème d’hygiène laissant à désirer…
Hamlet était ainsi nommé car il était systématiquement en retard.
Elles étaient tellement sensibles, qu’on les a paniquées.
Le président de la république française doit gérer un problème de croissance.
A partir du moment où vous avez compris que le Curry est un mélange d’herbes et d’épices, dont l’ingrédient de base est le Gingembre, vous avez tout compris et vous pouvez vous lâcher.
Donc, recette toute simple à partir de là.
Pour la pâte de Curry, toutes les herbes que vous pouvez trouver chez votre primeur (ou votre jardin) : ciboulette, persil, sauge, citronnelle, fenouil…, du gingembre frais (vous ne râpez que la partie entre l’écorce et le coeur), de l’ail, de l’oignon (je compte en général, 1 gousse d’ail pour 2 personnes, 1 oignon pour 3 personnes), du piment (frais ou en pâte).
Vous mettez tout cela dans votre hachoir et vous faites tourner, avec un peu d’huile d’olive, pour obtenir une pâte. Si vous préférez le rouge au vert, vous pouvez ajouter du poivron rouge, du concentré de tomates et une boîte de pulpe de tomates.
Pour le plat, vous mettez à bouillir du lait de coco (surtout pas la version sucrée). Quand ça commence à bouillir, vous intégrez votre pâte de Curry. Vous baissez un peu le feu et ajoutez votre poulet. Pour le poulet, vous pouvez prendre des aiguillettes de poulet ou alors à partir d’escalopes, vous les découpez “en gros”.
Vous ajoutez vos morceaux de poulets à votre préparation et vous laissez réduire une vingtaine de minutes. Vous ajoutez 2 cuillères à soupe de Nuoc Man. Comme tous les plats en sauce, plus ça mijote, meilleur c’est.
Accompagnement : riz.
Pour les photos, faudra repasser. C’est parti tellement vite que je n’ai pas eu le temps d’en prendre.
Je suis plutôt direct que crochet du gauche.
(en hommage à Tricobsession)
Une contrepétrie palindrome n’a vraiment rien de drôle. Exemple : un roulé boulé !
Très belle composition de Philip Scott Johnson …